aujourd'hui, c'est levé à 5h30 pour aller travailler a 7h du matin.
c'est la premiere fois que je travaille un matin pour la maison de retraite. tout comme mon premier jour de travail, il va faloir me montrer et m'apprendre.
nous sommes au nombre de cinq ce matin, tatie, rosi (rosaline), bernadette (une autre aide soignante) et bien sur anais et moi même.
la dénommé "tati" me prend sous son aile, et m'explique tout d'abbord ce que nous allons faire.
dans un premier temps, il faut aller lever les résidents et les descendre dans la salle pour le petit déjeuné.
certains résidents sont trés durs à lever mais avec un peu de patience, mais pas trop et un peu de savoir faire, le probléme est vite résolu.
bernadette est de repassage, dans une salle au "rais-de-jardin" (un étage au dessous du rais-de-chausser), dans la pièce à côté de celle où l'on fait tourner les machines à laver le linge, le soir avant de partir et de fermer la plonge.
anais et rosi sont restées s'occuper des résidents dans la salle à manger et quant à tati et moi même, nous sommes allés donner le déjeuné aux residents, qui ne peuvent pas vraiment se déplacer, dans leur chambre.
pendant que tati donne le petit déjeuné à ceux qui ont le plus de mal, elle m'envoie le donner à mon papi preferer, monsieur montabert.
au début, je ne sais pas vraiment comment m'y prendre. il me dit qu'il souhaite ces tartines trempé dans son chocolat chaud, ce que je fais aussi tôt. je lui donne à manger mais cela est assé dur, vu qu'il doit rester allongé.
lorsqu'il croque dans ces tartines recouvertent de beurre ainsi que de confiture d'abricot, du chocolat chaud sort et lui glisse sur la joue jusqu'à son cou, au se trouve une espèce de bavette.
je fais tout pour que cela lui arrive lemoin souvent, mais pas facile. en tout cas, cela se voit qu'il a fai; il mort à pleine dent dans ses belles tartines.
il a du mal à macher et parfois à avaler, et malgré sa faim me demande souvent d'aller plus vite ou bien combien reste t-il de tartine.
aller plus vite m'est impossible; je lui donne presque boucher sur boucher, mais il lui faut du temps pour macher, je ne vais tout de même pas l'étouffer!
je pense que le plus dur fut pour lui faire boire sont cacher ainsi que son chocolat chaud; dur de faire boir quelqu'un alors qu'il reste allonger...
d'aprés tati et rosie, qui venait voir si tout aller bien de temps en temps, je m'en suis bien sortie, surtour que ce n'était pas évident.
aprés avoir débarrassé les plateaux petits déjeunés des chambres, nous effectuons quelque douche au lit avec tati.
je ne fais presque rien mais voit quelques techniques et je rabille les résidents apres leur toilette, ce qui n'est pas tres évident lorsqu'ils sont couchés dans leur lit.
plus tard, nous changeons les draps des lits et refaisons donc les lits de tous les résidents.
olivier, un trés charmant infirmier, vient nous rejoindre; et tati m'envoie faire des douches debout et au lit avec le jeune homme.
comme avec tati, je ne fais pas grand chose mais en tout cas, olivier me détail tout ce qu'il effectue; d'ailleurs, tous ses mouvements sont fais avec délicatesse.
j'aime bien être avec lui même si je suis parfois un peu intimidé par sa présence.
nous finissons par le service repas de midi et tout le monde, enfin, le groupe du matin, rentre chez lui.
c'est la premiere fois que je travaille un matin pour la maison de retraite. tout comme mon premier jour de travail, il va faloir me montrer et m'apprendre.
nous sommes au nombre de cinq ce matin, tatie, rosi (rosaline), bernadette (une autre aide soignante) et bien sur anais et moi même.
la dénommé "tati" me prend sous son aile, et m'explique tout d'abbord ce que nous allons faire.
dans un premier temps, il faut aller lever les résidents et les descendre dans la salle pour le petit déjeuné.
certains résidents sont trés durs à lever mais avec un peu de patience, mais pas trop et un peu de savoir faire, le probléme est vite résolu.
bernadette est de repassage, dans une salle au "rais-de-jardin" (un étage au dessous du rais-de-chausser), dans la pièce à côté de celle où l'on fait tourner les machines à laver le linge, le soir avant de partir et de fermer la plonge.
anais et rosi sont restées s'occuper des résidents dans la salle à manger et quant à tati et moi même, nous sommes allés donner le déjeuné aux residents, qui ne peuvent pas vraiment se déplacer, dans leur chambre.
pendant que tati donne le petit déjeuné à ceux qui ont le plus de mal, elle m'envoie le donner à mon papi preferer, monsieur montabert.
au début, je ne sais pas vraiment comment m'y prendre. il me dit qu'il souhaite ces tartines trempé dans son chocolat chaud, ce que je fais aussi tôt. je lui donne à manger mais cela est assé dur, vu qu'il doit rester allongé.
lorsqu'il croque dans ces tartines recouvertent de beurre ainsi que de confiture d'abricot, du chocolat chaud sort et lui glisse sur la joue jusqu'à son cou, au se trouve une espèce de bavette.
je fais tout pour que cela lui arrive lemoin souvent, mais pas facile. en tout cas, cela se voit qu'il a fai; il mort à pleine dent dans ses belles tartines.
il a du mal à macher et parfois à avaler, et malgré sa faim me demande souvent d'aller plus vite ou bien combien reste t-il de tartine.
aller plus vite m'est impossible; je lui donne presque boucher sur boucher, mais il lui faut du temps pour macher, je ne vais tout de même pas l'étouffer!
je pense que le plus dur fut pour lui faire boire sont cacher ainsi que son chocolat chaud; dur de faire boir quelqu'un alors qu'il reste allonger...
d'aprés tati et rosie, qui venait voir si tout aller bien de temps en temps, je m'en suis bien sortie, surtour que ce n'était pas évident.
aprés avoir débarrassé les plateaux petits déjeunés des chambres, nous effectuons quelque douche au lit avec tati.
je ne fais presque rien mais voit quelques techniques et je rabille les résidents apres leur toilette, ce qui n'est pas tres évident lorsqu'ils sont couchés dans leur lit.
plus tard, nous changeons les draps des lits et refaisons donc les lits de tous les résidents.
olivier, un trés charmant infirmier, vient nous rejoindre; et tati m'envoie faire des douches debout et au lit avec le jeune homme.
comme avec tati, je ne fais pas grand chose mais en tout cas, olivier me détail tout ce qu'il effectue; d'ailleurs, tous ses mouvements sont fais avec délicatesse.
j'aime bien être avec lui même si je suis parfois un peu intimidé par sa présence.
nous finissons par le service repas de midi et tout le monde, enfin, le groupe du matin, rentre chez lui.

